Vendredi 27 octobre 2006
5
27
/10
/Oct
/2006
18:11
Merci de votre visite et bienvenue au blog de sos-non- violence je vous souhaite bonne lecture de votre ami Maurice Maha Vishnu Morin
Par Maurice Morin
-
Publié dans : sos-non-violence
0
Vendredi 27 octobre 2006
5
27
/10
/Oct
/2006
16:54
La vie commence-elle avec la naissance, pour se terminer avec la mort ?
Avons - nous vécu auparavant ? D'ordinaire, ces questions sont identifiées aux religions de l'orient, ou l'on sait que la vie de l'homme ne s'étend pas seulement du berceau à la tombe, mais également sur des millions d'années, et ou l'on accepte presque universellement l'idée d'une nouvelle naissance. En effet, pendant des siècles la science matérielle l'idéologies prédominante en occident- a étouffé tout intérêt sérieux ou général portant sur la préexistence et la survivance de la conscience au-delà du corps actuel.Néanmoins dans l'histoire occidentale, il y a toujours eu des penseurs qui ont compris et qui ont affirmé l'immortalité de la conscience et la transmigration de l'âme. De plus une multitude de philosophes, d'écrivains, d'artistes, d'hommes de science et de politiciens y ont réfléchi avec le plus grand sérieux. La réincarnation attire à nouveaux les intellectuels et les masses de l'occident. Le cinéma, la littérature, la chansons et les journaux traitent de plus en plus de ce sujet, et des millions d'occidentaux s'unissent rapidement à plus d'un milliard et demi d'hommes qui ont compris, par tradition que la vie ne commence pas avec la naissance et ne se termine pas avec la mort.Bien des occidentaux, afin de mieux comprendre le phénomène de la réincarnation, se tournent vers les sources originelles du savoir traitant des vies passées et à venir. Parmi toutes les écritures existantes, les vedas sanskrit de l'inde sont les plus vieilles du monde; ils présentent les explications les plus logiques et les plus détaillées de la réincarnation. Ces enseignements gardent leur vitalité et leur attrait universel depuis plus de cinq mille ans.
Par Maurice Morin
-
Publié dans : sos-non-violence
1
Mercredi 26 avril 2006
3
26
/04
/Avr
/2006
15:44
Perspective spirituelle sur l'avortement.
Si on déracine une plante,elle cesse de croître et fane, on dit qu'elle est morte. De la même façon, l'embryon s'il est coupé du sein de sa mère. arrête de se développer et meurt.
Parce qu'il grandit comme tout ce qui est vivant, l'embryon est une entité vivante qui a droit à la vie. Pour différentes raison médicale, monétaire ou sociale une grossesse est souvent indésirée. Elle est vue comme un fardeau ou un encombrement.
La meilleure solution semble de l'arrêter dès le début: par l'avortement. C'est beaucoup plus facile de croire que l'avortement est banal et tout à fait correct. L'homme et la femme peuvent ainsi avoir des relations sexuelles tant qu'il le désirent, sans la crainte d'assumer la charge d'un enfant.
Mais avant de poser un geste important comme l'avortement, il faudrait considérer certains points à la lumière des écritures sacrées. Puisque Dieu a créé l'Univers et tout ce qu'il contient. Il est aussi en mesure de nous indiquer la meilleur façons d'agir en ce monde. En fait ,Dieu, Sri Krishna, est le seul à connaître parfaitement les lois de la nature:
Il est donc le seul qui puisse nous enseigner comment vivre pour être heureux, dans cette vie comme dans la prochaine. Krishna explique dans les Ecritures de l'inde ancienne, les Védas, que la vie commence dès la relation sexuelle. Par les lois de la nature, l'être est placé dans le sperme de l'homme et l'ovule de la femme fuisionnent et forment un corps de la taille d'un pois. Celui-ci se développe ensuite graduellement. Le foetus est donc bel et bien vivant.
L'avorter c'est le tuer.Les Védas nous enseignent aussi que chacune de nos actions entraîne une réaction:c'est la lois du Karma. D'après cette lois, toutes les personnes impliquées dans une activités pécheresse doivent subir des réactions, dans cette vie-ci ou dans la prochaine.
Les conséquences du meutre d'un enfant sans défense, qui est encore dans le ventre de sa mère, sont très graves. Les Védas nous informent que ceux qui commettent ou permettent un avortement se feront aussi avorter dans leurs prochaines vies.
Aussi afin de protéger autant l'avorteur que l'avorté, les lois védiques interdisent l'avortement. Tous les malentendus de notre époque sur cette question de vie ou de mort ne pourront être réglés que lorsque les législateurs auront une perspective spirituelle sur l'avortement.
Par Maurice Morin
-
Publié dans : sos-non-violence
1
Lundi 24 avril 2006
1
24
/04
/Avr
/2006
02:25
Tu ne tueras point...?
Il est vrai que Dieu a créé les animaux pour aider l'homme dans son labeur mais il n'est mentionné dans aucune Ecriture que l'animal servira de nourriture pour l'homme.
Et si par endroits il est question de nourriture animal, cette idée sera toujours associée avec l'acte sacrificiel. Ce rituel marque une grande différence avec le simple fait de tuer.D'ailleurs, un des principaux commandements de la Bible stipule Tu ne tueras point, ce que l'on interprête aisément de nos jours par le fait de ne pas tuer les humains.
Mais l'argument n'est pas adéquat car le terme plus approprié aurait été ,Tu n'assassineras point, Tu ne tueras point est une expression générale qui s'applique à tous les êtres sans discrimination d'espèce.
Toute forme de vie doit être respectée et tuer des animaux doit être considéré avec beaucoup de jugement. Par exemple, une vache et un cheval sont des bêtes sensibles, on ne peut simplement les massacrer pour le plaisir de notre langue ou de notre estomac, Pourquoi abattre des animaux qui rendent service à l'humanité depuis des milliers d'années. N'est-ce pas absurde.? Ou est notre sens de la justice.?
A moins de les considérer comme de la matière inerte. Les animaux comme les humains sont vivants et contrairement aux plantes sont très sensible. Ils peuvent avoir chaud ou froid, peur ou confiance, ils mangent,
dorment et se reproduisent. A moins d'être athée, on ne les tuera pas sans scrupule. Car l'être intelligent et par sucroit religieux ne peut demeurer insensible à la mort inutile d'un animal.
Comment peut-on parler d'amour universel lorsqu'on se délecte de viande.? On ne peut que se targuer de simples principes religeux et agir sur une plateforme matérielle.
Ceci n'est pas une croyance Religieuse mais une forme de vie basée sur la raison te l'Amour.
Ma mère avait l'habitude de me dire de ne pas manger de porc parce que c'est un terrible péché,Ils étaient de pieux musulmans. Mais une fois grand, je compris la vraie raison qu'ils ne connaiasaient pas.
Le porc est un animal qui trasporte beaucoup de maladies et il est préférable d'éviter de se nourrir de sa chair, spécialement dans les pays chauds ou la contamination est sûre. Le chrétien peut dire. Ce n'est pas ma religion, par conséquent je n'ai pas besoin de suivre cette règle. Mais ceci n'est pas un principe religieux, c'est une question de bon sens.
Si vous êtes chrétien, vous pouvez aussi tomber malade en mangeant de la viande de porc. De la même façon, les hindou ne mangent pas de vache. C'est un grave péché que de tuer cet animal en Inde, ou elle est considérée comme notre mère et y est respectée en tant que telle. Ceci semble extravagant mais regardons la chose d'un autre oeil. Les hindous sont très religieux par nature et ont du respect pour toutes les espèces de vie.
Ils considèrent que tout ce qui est imprégné par le soufle de vie est une bénédiction de Dieu. Mais ils donnent un traitement de faveur à la vache parce qu'ils considèrent qu'elle est d'une grande aide pour la société humaine. Une vache ne requiert pas beaucoup d'entretien et nous offre grâcieusement le lait d'ou proviennent le yogourt, le beurre, le fromage et avec lesquels nous pouvons faire des centaines de préparations salées et sucrées.
Chacun de nous a bu le lait de la vache quand le sein de notre mère étais fatigué.C'est pourquoi la vache mérite ce respect.De plus, autrefois ou encore dans des pays comme l'Inde, le boeuf est utilisé pour labourer les champs et permettre aux grains et légumes de pousser. Ainsi, au lieu de tuer ces animaux, ces gens les protègent. Nous pouvons donc comprendre que ce principe n'est pas hindou mais peut être chrétien, musulman ou juif.Ceci n'est pas une croyance religieuse mais une forme de vie basée sur la raison et l'amour.
Lorsque notre foi repose sur une analyse sérieuse de la matière et l'énergie spirituelle et que notre passion pour les affaires religieuses s'accompagnent d'humilité et de sagesse, notre comporternent envers les autres cultes et mouvements spirituels se trasforme en compassion et tolérance.
Ces qualités sont indispensables pour ceux qui se posent en tant que bienfaiteur de l'humanité ou adorateur du Seigneur. Nous pourrions élaborer longuement sur ce thème. mais là n.est pas le but de cet article.
Par ces essais nous tentons d'éveiller l'intérêt de la classe sincère et intelligente de la société pour une connaissance spirituelle qui peut satisfaire notre curiosité, notre intellect, notre amour et surtout nos intérêts spirituels et matériels.
Par Maurice Morin
-
Publié dans : sos-non-violence
0
Dimanche 23 avril 2006
7
23
/04
/Avr
/2006
00:54
8 4000 000 espèces
et que l'homme représente l'espèces la plus évoluée.
Les Védas expliquent qu:il y a 8 4000 000 espèces et que l'homme représente l'espèce la plus évoluées. Ensuite viennent les animaux, les plantes et les êtres aquatiques. Dans ces différents corps ce n'est pas la qualité de l'âme que l'on considère mais celle de la conscience. Plus on descend dans les espèces et moins la conscience est évolué.
Par exemple,un arbre est moins évolué qu:un animal. L'arbre souffre également mais il supportera mieux qu'un chat la souffrance.L'arbre tolère de très grands froids, qu'on lui coupe les branches ou qu'on le maltraite. Le chat et le chien sont plus sensibles.Si on leur arache une patte, ils risquent de mourir. Ceci parce que leur conscience est plus évoluée. Pareillement, la conscience de l'homme étant la plus avancées il peut sasir les choses subtiles de la vie. C'est à dire la réalisation spirituelle.
Mais même parmi les hommes, on retrouve des consciences recouvertes par l'ignorance, Il y a des hommes à peine digne d:être appelés des humains, comme les cannibales, par exemple. D'autres comme les mongoliens ont beaucoup de peine à s'ajuster à la réalité de l'existence,parce que leur conscience est défectueuse.
Mais l'âme est néanmoins présente en eux. Les symptomes sont là, mais l'entité vivante est recouverte par l'ignorance. Donc chez les animaux aussi on retrouve cette même âme, c'est pourquoi il faut respecter leur droit de vivre.
Par Maurice Morin
-
Publié dans : sos-non-violence
1